Sagesse (1902)
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.
Paul Verlaine
Sagesse
Volume I
Œuvres complètes
, Vanier, 1902.
I.
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence…
195
J’avais peiné comme Sisyphe…
197
Qu’en dis-tu, voyageur, des pays et des gares ?…
201
Malheureux ! Tous les dons, la gloire du baptême…
205
V.
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles…
208
Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies…
209
Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme…
210
La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles…
211
Sagesse d’un Louis Racine, je t’envie !…
212
X.
Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste !…
213
Petits amis qui sûtes nous prouver…
214
Or, vous voici promus, petits amis…
217
Prince mort en soldat à cause de la France…
220
Vous reviendrez bientôt, les bras pleins de pardons…
222
On n’offense que Dieu qui seul pardonne. Mais…
224
Écoutez la chanson bien douce…
226
Les chères mains qui furent miennes…
228
Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé…
230
Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor…
231
L’ennemi se déguise en l’Ennui…
233
Va ton chemin sans plus t’inquiéter !…
234
Pourquoi triste, ô mon âme…
236
Né l’enfant des grandes villes…
239
L’âme antique était rude et vaine…
241
I.
Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour
244
Je ne veux plus aimer que ma mère Marie
247
Vous êtes calme, vous voulez un vœu discret
249
Mon Dieu m’a dit : Mon fils, il faut m’aimer
251
I.
Désormais le Sage, puni
259
Du fond du grabat
261
L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable
268
Je suis venu, calme orphelin
269
V.
Un grand sommeil noir
271
Le ciel est par-dessus le toit
272
Je ne sais pourquoi
273
Parfums, couleurs, systèmes, lois !
275
Le son du cor s’afflige vers les bois
276
X.
La tristesse, langueur du corps humain
277
La bise se rue à travers
278
Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées !
279
L’échelonnement des haies
281
L’immensité de l’humanité
282
La mer est plus belle
283
La « grande ville ». Un tas criard de pierres blanches
285
Toutes les amours de la terre
286
Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit
288
Parisien, mon frère à jamais étonné
289
C’est la fête du blé, c’est la fête du pain
292
« Bon chevalier masqué qui chevauche en silence »
Pour les autres éditions de ce texte, voir Bon chevalier masqué
.
Paul Verlaine
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence…
Sagesse
, Vanier, 1902, OC. vol. I (p. 195-196).
J’avais peiné comme Sisyphe…
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence,
Le Malheur a percé mon vieux cœur de sa lance.
Le sang de mon vieux cœur n’a fait qu’un jet vermeil,
Puis s’est évaporé sur les fleurs, au soleil.
L’ombre éteignit mes yeux, un cri vint à ma bouche
Et mon vieux cœur est mort dans un frisson farouche.